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Fenêtre sur cour, un film référence

Comme beaucoup de films d’Hitchcock, Fenêtre sur cour a été souvent imité et parodié. Il est devenu un modèle de récit qu’on pourrait résumer ainsi : « Un personnage ne peut sortir de son appartement / de sa maison. Il passe son temps à épier ses voisins et vient à penser que l’un d’eux est un assassin. Il entraîne sa/son partenaire dans son enquête ».

La vidéo ci-dessous te présente quelques films et séries qui se sont directement inspirés de ce scénario. Le premier est le téléfilm Fenêtre sur cour : comme son titre l’indique, c’est un remake du film de 1954. Christopher Reeve, l’acteur principal qui fut Superman à quatre reprises, était réellement paralysé suite à un accident de cheval. En 2007, Paranoiak avec Shia LaBeouf est la version junior et modernisée (caméscopes et téléphones portables sont de la partie) de Fenêtre sur cour. Pretty Little Liars est produite par I. Marlene King, une grande fan d’Hitchcock. Dans sa série, pas moins de deux personnages convalescents en chaise roulante comme Jeff. Dans l’épisode « Bart des ténèbres », Les Simpson parodie brillamment le film d’Hitchcock, avec Bart dans le rôle de Jeff et Lisa dans celui de… Lisa.

Cette seconde vidéo réunit quatre autres références à Fenêtre sur cour, plutôt des clins d’œil cette fois. À toi de les repérer !

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Fenêtre sur cour
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Alfred superstar
Notion
Le suspense selon Hitchcock
Défi
Fais monter la tension
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Fenêtre sur cour
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Alfred superstar

Regarde les affiches de Fenêtre sur cour : le nom d’Alfred Hitchcock y est bien visible. Sur l’affiche belge, il est écrit aussi gros que le titre et le nom de l’acteur principal, le très populaire James Stewart. Qu’un réalisateur soit mis en avant est exceptionnel pour l’époque. Encore plus que de nos jours, le public allait voir les films pour leurs acteurs.trices et leurs histoires.

Les spectateurs.trices connaissaient le nom d’Hitchcock parce que ses films avaient du succès, et aussi sa tête puisqu’il avait pris l’habitude depuis 1927 de faire une apparition de quelques secondes dans ses films. Dans les années 1950, ses apparitions (appelées cameos en anglais) étaient tellement populaires qu’Hitchcock avait décidé de les placer au début des films pour ne pas distraire les spectateurs.trices. La vidéo ci-dessous te présente six cameos d’Hitchcock, dont celui de Fenêtre sur cour. Tu pourras admirer l’astuce trouvée pour faire un petit coucou dans Lifeboat (1944), qui se déroule intégralement sur un canot de sauvetage.

En 1955, un an après Fenêtre sur cour, Alfred Hitchcock entre dans les foyers des téléspectateurs grâce à la série télévisée Alfred Hitchcock présente. Il devient alors une silhouette familière et une marque synonyme d’histoires criminelles et d’humour noir.

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Fenêtre sur cour, un film référence
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Le suspense selon Hitchcock
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C'est tenduuu
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En huis clos
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Fenêtre sur cour
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La saga Antoine Doinel

Qu’arrive-t-il à Antoine après sa fuite sur la plage ? François Truffaut répond à cette question au début d’Antoine et Colette, la première des quatre suites qu’il a données aux Quatre cents coups. Cette vidéo te donne un aperçu de ce qu’on appelle « Les Aventures d’Antoine Doinel ».

Parmi les admirateurs du cycle d’Antoine Doinel, un dessinateur et réalisateur que tu dois connaître : Riad Sattouf. Dans les premières pages de sa B.D. Le Jeune acteur 1 (2021), il revient sur sa découverte des Quatre cents coups et de ses suites, qui lui ont donné envie de s’inspirer de sa vie (L’Arabe du futur) et de celle des autres (Les cahiers d’Esther). Il a aussi son Antoine Doinel : Vincent Lacoste, qu’il a fait débuter dans Les beaux gosses.

Voir grandir et vieillir un personnage et son acteur sur une période de presque 20 ans, c’est une expérience unique dans le cinéma de fiction. La saga Harry Potter, qui a aussi un rapport avec Antoine Doinel (voir l’article Le regard caméra 👇), s’étale sur 10 ans. En 2014, Boyhood suit Mason et son interprète Ellar Coltrane de 6 à 18 ans dans un seul film. Le secret ? Un tournage réparti sur une période de 12 ans.

Bande-annonce de Boyhood

Notion
Le travelling
Secrets de fabrication
Les 400 coups
Quiz
Les 400 coups
Défi
Antoine à l'affiche
Watchlist
Dur, dur d'être un.e enfant
Focus
La plage au cinéma
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Bukky Bakray

Née à Londres en 2002, Bukky Bakray semble avoir une belle carrière devant elle.

Elle a été nominée de nombreuses fois dans des festivals pour son rôle dans Rocks et a d’ailleurs été sacrée meilleure révélation aux BAFTA (British Academy of Film and Television Arts) en 2021.

Dans un entretien, elle confie que son film préféré est Si Beale Street pouvait parler
(lui-même adapté du livre de James Baldwin)

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En 2021, inspirée par le réalisateur de ce film, Barry Jenkins, elle réalise son premier film :
le court métrage born fruit dans lequel elle aborde les questions de l’identité et de l’héritage.
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“Nous voulions explorer le deuil et la vie en même temps, et je voulais utiliser tous les sens simultanément. Même si vous ne pouvez pas sentir le film, vous pouvez imaginer le goût du fruit par la façon dont il a été éclairé.” Parlant de l’exploration de sa lignée à travers sa relation avec sa grand-mère, elle poursuit : “Je voulais utiliser les fruits comme thème de l’abondance et de la vie, et comment ça ne finit jamais vraiment. Nous avons tous des objets de personnes qui sont décédées, et elles survivent à cela. Je voulais que les gens se voient eux-mêmes et leurs proches dans Born Fruit.”

En attendant ses prochains films en tant que réalisatrice, Bukky sera prochainement à l’affiche de Liaison, est une série franco-anglaise (disponible uniquement sur Apple TV+) et du film The Strays (Netflix).

Secrets de fabrication
Rocks
Défi
Filme ton swag !
Défi
Filme ta bande de copines
Musique
Dans les oreilles d'Anne Émond
Quiz
Rocks
Musique
Les sons de Rocks
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Les belles histoires de Cartoon Saloon

Parvana, une enfance en Afghanistan est le troisième des quatre longs métrages d’un studio qui s’est fait un nom dans le monde de l’animation : Cartoon Saloon. Basé à Kilkenny, une petite ville d’Irlande, le studio a été créé en 1999 par Tomm Moore, Nora Twomey et Paul Young.

Parvana est un peu différent des autres films de Cartoon Saloon. C’est le seul qui n’est pas situé en Irlande et son graphisme est plus réaliste que celui des trois films réalisés par Tomm Moore : Brendan et le secret de Kells (2006), Le Chant de la mer (2014) et Le Peuple Loup (2020). La touche Cartoon Saloon, c’est un graphisme très stylisé et épuré, influencé par les enluminures du Moyen-Age (Brendan) ou l’art moderne (Le Chant de la mer). Si tu es fan de figures géométriques, tu vas te régaler : les films de Cartoon Saloon sont pleins de ronds, de carrés et de triangles. Dans Parvana, on retrouve un style de dessin simplifié, avec beaucoup de cercles, dans les passages où Parvana et son père racontent une histoire. Au début du film, le père dit à sa fille que les histoires sont là pour nous rappeler que « tout change ». Comme dans Brendan et Le Chant de la mer, les petites histoires dans la grande histoire du film aident aussi les personnages à ne pas oublier leur héritage culturel (l’histoire de l’Afghanistan) et le passé de leur famille (la mort du frère)

Bande-annonce : Brendan et le secret de Kells

Bande-annonce : Le Chant de la mer

Bande-annonce : Peuple Loup

En plus de leurs quatre longs métrages, Cartoon Saloon a aussi créé plusieurs séries pour la télévision. Tu connais peut-être Skunk Fu ! (2007) où des animaux protègent leur vallée grâce aux arts martiaux. Et si tu as une petite soeur ou un petit frère, ou si tu aimes tout ce qui est mignon, nous te conseillons les deux saisons de Puffin Rock (2015).

Bande-annonce : Skunk Fu !

Bande-annonce : Puffin Rock

Film
Parvana
Focus
Afghanimation
Métiers
Animateur / Animatrice 3D
Quiz
Parvana, une enfance en Afghanistan
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Louves et loups au Japon
Rencontre
La voix de Parvana
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Noémie Lvovsky, derrière et devant la caméra

Noémie Lvovsky a d’abord commencé sa carrière comme scénariste et réalisatrice (8 longs métrages depuis 1994). Avant Camille redouble, elle s’était déjà intéressée à la vie d’un groupe de lycéennes dans Petites (1997) et sa suite La vie ne me fait pas peur (1999). Elle est aussi, depuis 2001, actrice dans une soixantaine de films et de séries. Camille redouble est le premier film où elle est à la fois réalisatrice et actrice. C’est également l’un de ses rares rôles principaux. Pour nous, Noémie Lvovsky, c’est surtout la mère d’Hervé dans le meilleur film de collège français : Les Beaux Gosses (2009). Cette maman parfois envahissante a au moins deux traits communs avec Camille : la dépression et l’addiction à la cigarette. Riad Sattouf, le réalisateur des Beaux Gosses, fait un petit coucou au début de Camille redouble : c’est lui le metteur en scène qui déclare que Camille « n’est pas la meilleure actrice du monde. ». Vincent Lacoste et Anthony Sonigo, inoubliables interprètes d’Hervé et de son copain Camel, apparaissent dans des rôles plus conséquents (voir cette vidéo).

Plus récemment, Noémie Lvovsky a tenu un autre rôle mémorable de mère dans Play (2019). La même année, elle fait partie, avec Audrey Lamy et Corinne Masiero, de l’équipe d’un centre d’accueil pour femmes sans-abri dans Les Invisibles.

Bande-annonce du film Play

Bande-annonce Les Invisibles

Et voici 2 entretiens avec Noémie Lvovsky : un court très sympa (à gauche) et un beaucoup plus long mais très instructif (à droite, forcément ! 😅 Visage avec large sourire, les yeux plissés et une goutte de sueur Emoji — Signification, Copier & Coller, Combinaisons) si tu as un peu de temps devant toi !

Clip
Dystoclips
Focus
Les génériques de science-fiction
Focus
Les vrais décors du cinéma de SF
Notion
La dystopie
Défi
Imagine ta dystopie
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Bienvenue à Gattaca
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La révolution iranienne

La belle affiche de Hors jeu a été dessinée par Marjane Satrapi. Le rapprochement entre cette artiste née en Iran et Jafar Panahi est une évidence. Dans Persepolis, la bande dessinée qui l’a fait connaître, Marjane Satrapi raconte quatorze années de son existence, de 1979, date de la révolution iranienne, à 1993, quand elle quitte ses parents pour aller étudier en France. Comme Jafar Panahi dans Hors jeu, elle y dénonce les règles absurdes imposées aux femmes au sein de la République islamique. Quand Marjane Satrapi a créé l’affiche de Hors jeu, elle travaillait sur l’adaptation cinéma très réussie de son autobiographie.

HJ-Satrapi-affiche
persepolis

Pour découvrir un autre point de vue sur la révolution iranienne, Pixivore te recommande un jeu vidéo passionnant : 1979 Revolution : Black Friday (2006). Dans cette aventure rappelant les jeux de Telltale comme The Walking Dead, le personnage principal est un photographe participant à la chute du Shah avant d’être emprisonné par le pouvoir islamique – comme l’oncle Anouche de Marjane Satrapi.

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Jafar Panahi du côté des femmes
Musique
Justina, rappeuse en Iran
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Le plan séquence
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Mission espionnage !
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Le cinéma de Mamoru Hosoda

Comme beaucoup, Pixivore adore les films de Mamoru Hosoda. Considéré comme le nouveau grand maître de l’anime et ses cinq derniers films ont reçu au Japon le prix du meilleur film d’animation de l’année. Dans l’ordre : La Traversée du temps (2006), Summer Wars (2009), Les Enfants loups, Ame & Yuki (2012), Le Garçon et la Bête (2015) et Miraï, ma petite sœur (2018). Nous t’invitons à une petite exploration de ses thèmes favoris.

La famille

Comment intégrer une belle-famille nombreuse ? Comment bien éduquer ses enfants ? Comment s’entendre avec sa sœur ou son frère ? La famille est le thème principal du cinéma de Mamoru Hosoda. Ses scénarios ont de nombreux rapports avec sa vie personnelle. Summer Wars correspond à la rencontre avec sa femme et une nouvelle famille. Les Enfants loups a été conçu alors que sa femme et lui essayaient d’être parents sans y parvenir, contrairement à leurs amis. Par la suite, la naissance de son premier enfant lui a donné l’idée d’un film centré sur la paternité : Le Garçon et la Bête. Et pour créer Kun, le petit héros de Miraï, ma petite sœur, il s’est beaucoup inspiré de son fils quand il avait 4 ans.

La vie quotidienne

Comme c’est souvent le cas dans l’animation nippone, les films de Mamoru Hosoda permettent aux spectateurs.trices de s’immerger dans la vie quotidienne des Japonais. Les décors (rues, bâtiments, intérieurs) sont représentés de façon très réaliste : dans Les Enfants loups, l’université où étudie Hana est inspirée de celle de Hitotsubashi et le café Hakujûji où elle retrouve son amoureux existe vraiment. Certains détails sont tirés de la vie du réalisateur, comme les brochettes trempées dans la sauce, qui est une recette de la région natale de sa femme. Comme Hosoda aime bien montrer la préparation des repas, ses films nous donnent souvent faim ! Ils nous apprennent aussi un tas de choses sur de nombreux aspects du quotidien des Japonais : leur amour du baseball, la signalisation d’un passage à niveau (La Traversée du temps), leurs traditions comme la fête d’Hina Matsuri (Miraï, ma petite sœur) …

Les univers parallèles et virtuels

Mamoru Hosoda connaît bien les univers imaginaires : au sein de Toei Animation, il a été animateur sur les séries Dragon Ball Z et Sailor Moon et a réalisé le sixième film cinéma de One Piece, Le Baron Omatsuri et l’île aux secrets (2005). Dans les films qu’il a écrits, les personnages sont souvent partagés entre le monde réel et un monde parallèle ou virtuel qui ne s’oppose pas à la réalité mais permet de mieux la comprendre. Regarde bien la façon dont est mise en scène la découverte de ces autres mondes, ce sont toujours de beaux moments. Belle, son nouveau film prévu en 2021, se déroulera en partie, comme Summer Wars, dans un univers virtuel.

La relation maître-disciple

Les cinq derniers films d’Hosoda sont des récits d’apprentissage et de transmission. Ses jeunes personnages doivent parfois trouver un maître pour apprendre à se battre (Summer Wars, Le Garçon et la Bête) ou vivre dans la forêt (Les Enfants loups).

L’hybridation entre l’humain et l’animal

Comme le montre Les Enfants loups, Mamoru Hosoda aime les personnages mi-humains, mi-animaux. Il y en aussi dans Summer Wars (les avatars) et, surtout, Le Garçon et la Bête. Dans Miraï, ma petite sœur, le chien de la famille prend une forme humaine alors qu’à l’inverse, Kun se transforme en chiot. Et, dans son prochain film, il semble, en regardant l’affiche, que la Belle du titre va trouver sur son chemin… une Bête.

Mamoru Hosoda répond à vos questions

Et pour terminer, Pixivore te partage cet entretien avec Mamoru Hosoda glané sur les internets (et réalisé par Sens Critique) !

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Révèle ton loup intérieur
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Louves et loups au Japon
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De l'humain au loup
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Amitié enfant
et animal
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Jeux dystopiques
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Ame et Yuki version manga
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Jafar Panahi du côté des femmes

La majorité des films de Jafar Panahi mettent des personnages féminins au premier plan. L’héroïne de son premier film, Le Ballon blanc (1995), s’appelle Razieh. C’est une petite fille têtue et un peu pleurnicharde qui veut acheter un poisson rouge pour le Nouvel An iranien (qui est fêté le premier jour du printemps).

Jafar Panahi fait de nouveau appel à Aida Mohammadkhani, l’interprète de Razieh, pour le rôle principal de Le Miroir (1997). Le problème de Mina est plus sérieux que celui de Razieh : sa mère n’est pas venue la chercher à la sortie de l’école et elle doit trouver son chemin dans les rues embouteillées de Téhéran alors qu’elle ne connaît pas son adresse. Au milieu du film, on assiste à un incroyable moment de rébellion : l’actrice en a assez d’être filmée et elle quitte le tournage !

Avec Le Cercle (2000), Jafar Panahi quitte le monde de l’enfance pour aborder sans détours la condition féminine en Iran. Dans ce film, il suit, l’une après l’autre, six femmes en butte aux préjugés et aux interdits de leur société. Narges, une ancienne prisonnière qui n’a pas le droit de voyager seule, est l’une d’elles. Remarque, dans l’extrait que tu peux voir ici, la façon dont la caméra la suit en de longs plans qui nous font partager sa peur d’être arrêtée.

Depuis qu’il tourne sans autorisation, Jafar Panahi est devenu, par nécessité, l’acteur principal de ses films. Cela ne l’empêche pas de continuer à s’intéresser au sort des femmes. Dans Taxi Téhéran (2015), il accueille dans sa voiture deux femmes de caractère : sa nièce Hana et l’avocate Nasrin Sotoudeh, qui défend une jeune femme dont l’histoire rappelle celle des supportrices de Hors jeu. Nasrin Sotoudeh a été condamnée en 2018 à 33 ans de prison et 148 coups de fouet pour avoir défendu les Iraniennes qui luttent contre le voile obligatoire. Une pétition demandant sa libération a recueilli 1,5 millions de signatures autour du monde. En mars 2021, Jafar Panahi a enregistré un message de soutien à son amie. 

Les Trois Visages du dernier film de Jafar Panahi, en 2018, sont des visages de femmes. Le film débute par l’appel à l’aide de Marziyeh, une jeune femme qui est, comme les supportrices de Hors jeu, empêchée de pratiquer sa passion.

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Le cinéma de Ken Loach

Ken Loach est un réalisateur de cinéma et de télévision né le 17 juin 1936 en Angleterre.

Cinéaste engagé et militant, il s’intérese aux laissés-pour-compte, à des problématiques socio-famiales et aux conséquences des politiques publiques, aux conflits sociaux, aux luttes pour les droits des travailleurs et des immigrés, aux heures sombres de l’histoire récente…

Peut-être l’as-tu remarqué dans Kès (qui est son second long-métrage), mais Ken Loach a un style très naturaliste. Parfois, dans ses films, on se croirait dans un documentaire, comme plongé en pleine réalité…

Il a reçu de nombreuses récompenses tout au long de sa carrière (il est l’un des cinéastes les plus récompensés du festival de Cannes, avec entre autres 2 palmes d’or pour Le Vent se lève et Moi, Daniel Blake).

Voici plusieurs extraits passionnants du documentaire La méthode Ken Loach, dans lesquels le réalisateur nous parle justement ses méthodes et de sa vision des choses.

Ken Loach

"La méthode Ken Loach" : quelqu'un qui porte le film - ARTE Cinéma

"La méthode Ken Loach" : filmer la surprise - ARTE Cinéma

"La méthode Ken Loach" : l'instinct du comédien - ARTE Cinéma

"La méthode Ken Loach" : responsable et vulnérable - ARTE Cinéma

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