Dans Woman at war comme dans Nausicaä de la vallée du vent, les héroïnes sont indépendantes et sont des activistes écologistes chacune à leur manière.
Halla, dans Woman at war, conjugue quête personnelle et écologique. Elle souhaite devenir mère, seule, et préserver les Hautes Terres d’Islande, son pays, de l’industrie locale d’aluminium.
Nausicaä, quant à elle, est une guerrière de l’environnement qui souhaite vivre en harmonie avec la nature qu’elle sait plus puissante que les armées.
Ces deux héroïnes s’inscrivent dans un mouvement militant : l’écoféminisme, alliant le combat féministe et écologique, pour abolir toutes formes d’oppression et d’exploitation sur la planète et sur les femmes.
Pour commencer, petit tour d’horizon de ce courant de pensée :