Clara Malta dit qu’elle et Sébastien Laudenbach n’ont pas craint, dans Linda veut du poulet !, la « possibilité de l’abstraction ». Les personnages et les décors sont parfois dessinés d’une manière très simplifiée. Lors du trajet en voiture la nuit, les lumières du dehors deviennent des lignes et des traits. La « possibilité de l’abstraction » se retrouve aussi dans l’utilisation de formes géométriques dans plusieurs séquences : les ronds pendant le générique de début, les cercles concentriques dans la chanson des bonbons, ou les triangles lors de la chanson du père.